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ApisMellifera se pique de « Sponsoring »

Déjà apiculteur en herbe, bientôt amateur éclairé pour – dans la foulée – passer le cap des 50 ruches ce qui me placera d’emblée dans le monde professionnel… Cependant, comptant mettre mes modestes capacités de créateur de website au service d’une dynamique publique et sociale, j’ai donc naturellement créé « ventalaferme« : un guidebook à l’adresse des locavores. Cet outil permet d’ores et déjà de recenser et de géolocaliser la « vente directe » de produits fermiers partout en France et au delà… bien entendu ma fiche y est présente ( https://ventalaferme.com/listings/bellabeille/ ) parmi plusieurs centaines d’autres fiches producteurs et d’adresses d’institutions de vente directe via circuit-court, AMAP etc, réparties sur une quinzaine de rubriques et sous-rubriques : apiculture, cuniculiculture, spiritueux, vini-viticulteurs, ainsi que de grands crus, des OAC des OAP qui y sont référencés, dans ce guidebook de produits du terroirs, tout comme les spécialités locales, tels que les Pommeaux de Normandie dont seuls les petits producteurs locaux ont le secret.

Cet outil géolocalisant est disponible pour quiconque souhaite partager les bonnes adresses de permaculture, d’apiculture, de tout producteur AOC etc.
C’est à dire que quiconque peut créer librement une fiche producteur.
Exemple : Vous connaissez une bonne adresse, et les coordonnées, d’un extraordinaire producteur local de miel pressé exploitant des ruches Warré, vous souhaitez signaler ce producteur à la communauté des locavores, il vous suffit alors de créer une fiche producteur. Cette opération dure une minute, si on n’est pas habitué.
Vous pouvez ensuite soit garder la paternité de cette fiche, soit la transférer au producteur en question s’il souhaite prendre la main sur sa fiche. Bien entendu, nous encourageons les producteurs locaux à créer leur propre fiche.

Vous aurez vite observé, qu’une majorité de ces fiches producteurs concerne l’apiculture. Mon vœu étant de voir le website Ventalaferme.com devenir principalement le « guidebook » exhaustif de la vente directe de miel et produits apicoles, des permacutleurs, fructiculteurs, maraichers, rapprochant ainsi le locavore du producteur, puisque les produits apicoles se prêtent parfaitement à ce commerce local. En effet, l’apiculteur local ayant, d’emblée, une bien meilleure image que n’importe quel supermarché local de produits alimentaires distribuant du miel dont on ne connait guère l’origine. Toutefois, s’il restait à localiser l’offre, le Guidebook Ventalaferme a répondu parfaitement à cette problématique et la résout plutôt bien puisque le site est consultable sur tous les supports: tablette, smartphone, ordinateur… Il suffit de se laisser guider.

D’autre part, étant issu d’une famille d’artistes et étant moi-même artiste plasticien, photographe, vidéaste et documentariste amateur, j’ai proposé à Nicole Estérolle de mettre en place son musée d’art contemporain qui comprend à ce jour près de cinq mille œuvres et artistes connus ou peu ou prou mais hélas souvent oubliés du système artistique Français: Il n’est pas rare de voir nos meilleurs artistes français snobés par leurs propres institutions, qu’ils financent, pourtant, de leurs deniers.. Pis, certains artistes français sont plus connus et reconnus à l’étranger, que dans leur propre pays, tel est le cas de Claude Yvel professeur honoraire en Chine et quasi inconnu en France alors qu’il y réside depuis 80 ans pour y réaliser une œuvre remarquable et des livres d’auteur faisant référence.
Nicole Estérolle est donc indubitablement La figure incontournable du monde artistique, faisant polémique tant sur les réseaux sociaux jusqu’en hauts lieux, dans le monde culturel, y dénonçant les scléroses et incohérences du système et forçant nos institutions à se remettre en question. La notoriété de Nicole Estérolle permet donc de mettre à jour ces dysfonctionnement et de porter un regard neuf de milliers d’internautes vers autant d’œuvres d’artistes présentées dans ce musée virtuel, entretenu chaque moment via l’acquisition de nouvelles créations sélectionnées sous le patronage de Nicole Estérolle. La collection s’étoffe donc de façon permanente: chaque mois de nouvelles œuvres, souvent remarquables, viennent prendre place dans le Nicole’s Museum.
Je profite de ce billet pour signaler que nous sommes preneurs de toute énergie nous permettant de mener à bien ce recensement des meilleurs artistes de tous bords de tous horizons au sein du musée virtuel… probablement le premier musée virtuel du monde si l’on considère qu’il n’est visitable que sur la toile.
Si vous vous sentez concernés vous pouvez intégrer le Nicole’s Museum et devenir auteur ou rédacteur.

Enfin pour conclure, j’ai pour ultime projet de réaliser un troisième et dernier website: Un nouveau guidebook dont je garde encore la primeur… Je vous tiendrai donc au courant, dés que j’aurai bien avancé le concept. Rendez-vous dans quelques mois, sinon dans quelques semaines, pour vous annoncer cela, dans ce même blog… Sachez seulement qu’il concerne l’artisanat d’art.

https://ventalaferme.fr
https://ventalaferme.com
http://nicolemuseum.fr

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Je garde l’objectif, je modifie les moyens d’y parvenir

abeille-pollen_fleur

Quand bien même ai-je déjà acquis des ruches Warré – avec qui mes abeilles feront un bout de chemin – je viens d’être convaincu par la ruche Dadant que j’avais, jusque là, mise de coté du simple fait qu’il était nécessaire, avec ce type de ruche, d’employer des cires gaufrées, souvent polluées.

Or, je viens de découvrir que M Bernard NICOLLET a mis au point des cadres à jambage, sans cire gaufrée, ce qui permet la production de miel de qualité Bio dans des cires neuves. Il est donc plus que probable que je passe sur ce type de ruches, pour les ruchers d’Ardéche, afin de pouvoir les manipuler plus facilement qu’une ruche Warré, lesquelles sont fondamentalement sédentaires…

En outre, compte tenu que nombre d’abeilles subissent la maltraitance (insémination ; antibiotiques ; enfumage, clippage: coupage des ailes de la reine afin qu’elles n’essaiment pas ; renouvellement des reines avant leur belle mort…)  Je m’engage à privilégier une apiculture écologique, naturelle et sauvage pour en recouvrer des saveurs authentiques avec respect du cheptel.

D’autre part, pour ne pas avoir à subir cette contrainte de taux d’humidité – qui est un facteur declenchement de moisissure du miel – de nombreux miels industriels sont pasteurisés ce qui a pour effet collatéral de dégrader leurs goûts et leurs bienfaits.
Par conséquent, mon miel récolté sera garanti à un taux maximal de 18%, d’humidité, je ne retiens donc pour miel de consommation que les rayons operculés, le reste étant mis de coté pour l’hydromel, le pain d’épices ou la consommation immediate. 

Je recherche d’emblée le produit d’exception, stable, équilibré, naturel, « qui parle aux sens et qui donne du sens ». 

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Voilà la façon dont mon miel sera fait

abeille-fleur-colza

même si ma formation, est uniquement réalisée avec des ruches Dadant, je projette une exploitation avec ruches Warré. Je dois donc convertir mentalement tous les exercices pour les appliquer aux spécificités des ruches Warré.

Heureusement quelques ouvrages existent sur le sujet, et je m’en abreuve.

Pourquoi la ruche Warré ?

La ruche Warré est vraiment étudiée et conçue autour du confort de l’abeille, moins pour le confort de l’apiculteur. Cependant, l’abeille y est plus calme, les interventions sur la ruche se réalisent de façon plus zen et le miel récolté se presse au lieu d’être centrifugé… et c’est là que tout prend son sens.

En pressant le miel dans sa cire et son pollen, le miel possède des propriétés que n’ont pas les miels obtenus à la centrifugeuse. Les parfums y sont bien plus présents, le miel bien plus digeste et bien plus riche en saveurs.

« Miel de pression à froid »

Contrairement au Miel Pressé, le miel centrifugé ne jouira pas des tanins des cires neuves de l’année. 

Le miel pressé doit être traité comme un miel « haut de gamme ». Tout apiculteur producteur de ce type de miel doit soigner jusqu’à sa présentation.
S’il ne faut pas hésiter à « promouvoir » le Miel Pressé, je ferai donc goûter un miel extrait et un miel de même type en « pressé », si j’ai l’occasion de faire des marchés. Il n’y aura alors même plus à argumenter, le produit parlera de lui-même ! 

Ma production artisanale aura toujours une valeur supérieure à une production industrielle laquelle est obligée d’avoir recours à des techniques d’extraction et pompage à chaud. C’est comme pour l’huile d’olive obtenue via « Pression à froid », Qui ne sait pas de nos jours ce que cela signifie en terme de qualité ?

Si l’oxydation des miels d’extraction (centrifugés) ne fait pas l’ombre d’un doute, c’est loin d’être la seule différence. Tout d’abord, pour ce qui concerne la cire de stockage, cela implique que les alvéoles soient reconstruites chaque année par les abeilles. par conséquent, du point de vue quantité, la production s’en ressent forcément car l’apiculteur aura une récolte plus faible. 
L’objectif n’est pas de produire de la quantité mais d’orienter ma production de miel vers un produit d’exception, un miel de haute qualité.
Forcément, le prix de vente ne sera pas le même ! Un miel pressé sera peu abondant (comparativement à un miel qui serait produit dans de vieilles cires) mais quel bonheur pour le consommateur, devrais-je dire pour le fin gourmet !

La seconde différence pour le producteur de miel pressé est de pouvoir renouer avec la récupération de cire d’abeille pure et non vieillie au fil des ans. Ce produit ré-ouvre la porte des laboratoires cosmétiques et pharmaceutiques, qui sont en constante recherche d’une cire d’abeille pure et de très haute qualité. 
En pressant les cadres de cire, une ruche Dadant devrait chaque année permettre la récupération de 500g à 1kg de cire propre, non souillée par les produits chimiques de traitement du varroa (entre autres).

D’autre part, les ciriers ont de plus en plus de mal à trouver des fournisseurs de cire propre et pure. Voilà donc un second débouché pour l’apiculture consciencieuse, orientée vers le naturel. Tout se valorise !

Le miel issu de cires neuves

Il est donc indispensable, pour obtenir un miel « haut de gamme » que celui-ci soit produit dans des cires neuves. C’est l’absolue garantie d’obtenir un miel authentique sans que rien ne soit venu l’altérer jusqu’au palais du consommateur. De nos jours les cires gaufrées n’offrent plus de garanties de pureté, il est donc impératif que les abeilles construisent elles-mêmes leur cire.