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Je garde l’objectif, je modifie les moyens d’y parvenir

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Quand bien même ai-je déjà acquis des ruches Warré – avec qui mes abeilles feront un bout de chemin – je viens d’être convaincu par la ruche Dadant que j’avais, jusque là, mise de coté du simple fait qu’il était nécessaire, avec ce type de ruche, d’employer des cires gaufrées, souvent polluées.

Or, je viens de découvrir que M Bernard NICOLLET a mis au point des cadres à jambage, sans cire gaufrée, ce qui permet la production de miel de qualité Bio dans des cires neuves. Il est donc plus que probable que je passe sur ce type de ruches, pour les ruchers d’Ardéche, afin de pouvoir les manipuler plus facilement qu’une ruche Warré, lesquelles sont fondamentalement sédentaires…

En outre, compte tenu que nombre d’abeilles subissent la maltraitance (insémination ; antibiotiques ; enfumage, clippage: coupage des ailes de la reine afin qu’elles n’essaiment pas ; renouvellement des reines avant leur belle mort…)  Je m’engage à privilégier une apiculture écologique, naturelle et sauvage pour en recouvrer des saveurs authentiques avec respect du cheptel.

D’autre part, pour ne pas avoir à subir cette contrainte de taux d’humidité – qui est un facteur declenchement de moisissure du miel – de nombreux miels industriels sont pasteurisés ce qui a pour effet collatéral de dégrader leurs goûts et leurs bienfaits.
Par conséquent, mon miel récolté sera garanti à un taux maximal de 18%, d’humidité, je ne retiens donc pour miel de consommation que les rayons operculés, le reste étant mis de coté pour l’hydromel, le pain d’épices ou la consommation immediate. 

Je recherche d’emblée le produit d’exception, stable, équilibré, naturel, « qui parle aux sens et qui donne du sens ». 

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Voilà la façon dont mon miel sera fait

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même si ma formation, est uniquement réalisée avec des ruches Dadant, je projette une exploitation avec ruches Warré. Je dois donc convertir mentalement tous les exercices pour les appliquer aux spécificités des ruches Warré.

Heureusement quelques ouvrages existent sur le sujet, et je m’en abreuve.

Pourquoi la ruche Warré ?

La ruche Warré est vraiment étudiée et conçue autour du confort de l’abeille, moins pour le confort de l’apiculteur. Cependant, l’abeille y est plus calme, les interventions sur la ruche se réalisent de façon plus zen et le miel récolté se presse au lieu d’être centrifugé… et c’est là que tout prend son sens.

En pressant le miel dans sa cire et son pollen, le miel possède des propriétés que n’ont pas les miels obtenus à la centrifugeuse. Les parfums y sont bien plus présents, le miel bien plus digeste et bien plus riche en saveurs.

« Miel de pression à froid »

Contrairement au Miel Pressé, le miel centrifugé ne jouira pas des tanins des cires neuves de l’année. 

Le miel pressé doit être traité comme un miel « haut de gamme ». Tout apiculteur producteur de ce type de miel doit soigner jusqu’à sa présentation.
S’il ne faut pas hésiter à « promouvoir » le Miel Pressé, je ferai donc goûter un miel extrait et un miel de même type en « pressé », si j’ai l’occasion de faire des marchés. Il n’y aura alors même plus à argumenter, le produit parlera de lui-même ! 

Ma production artisanale aura toujours une valeur supérieure à une production industrielle laquelle est obligée d’avoir recours à des techniques d’extraction et pompage à chaud. C’est comme pour l’huile d’olive obtenue via « Pression à froid », Qui ne sait pas de nos jours ce que cela signifie en terme de qualité ?

Si l’oxydation des miels d’extraction (centrifugés) ne fait pas l’ombre d’un doute, c’est loin d’être la seule différence. Tout d’abord, pour ce qui concerne la cire de stockage, cela implique que les alvéoles soient reconstruites chaque année par les abeilles. par conséquent, du point de vue quantité, la production s’en ressent forcément car l’apiculteur aura une récolte plus faible. 
L’objectif n’est pas de produire de la quantité mais d’orienter ma production de miel vers un produit d’exception, un miel de haute qualité.
Forcément, le prix de vente ne sera pas le même ! Un miel pressé sera peu abondant (comparativement à un miel qui serait produit dans de vieilles cires) mais quel bonheur pour le consommateur, devrais-je dire pour le fin gourmet !

La seconde différence pour le producteur de miel pressé est de pouvoir renouer avec la récupération de cire d’abeille pure et non vieillie au fil des ans. Ce produit ré-ouvre la porte des laboratoires cosmétiques et pharmaceutiques, qui sont en constante recherche d’une cire d’abeille pure et de très haute qualité. 
En pressant les cadres de cire, une ruche Dadant devrait chaque année permettre la récupération de 500g à 1kg de cire propre, non souillée par les produits chimiques de traitement du varroa (entre autres).

D’autre part, les ciriers ont de plus en plus de mal à trouver des fournisseurs de cire propre et pure. Voilà donc un second débouché pour l’apiculture consciencieuse, orientée vers le naturel. Tout se valorise !

Le miel issu de cires neuves

Il est donc indispensable, pour obtenir un miel « haut de gamme » que celui-ci soit produit dans des cires neuves. C’est l’absolue garantie d’obtenir un miel authentique sans que rien ne soit venu l’altérer jusqu’au palais du consommateur. De nos jours les cires gaufrées n’offrent plus de garanties de pureté, il est donc impératif que les abeilles construisent elles-mêmes leur cire. 

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Prêts de ruches peuplées

Abeilles sur rayon de couvain

Chacun d’entre nous souhaite participer à la sauvegarde de la très menacée, Apis Mellifera, véritable fée de la nature vivante grâce à son action pollinisante toujours reconnue, jamais contestée, et à sa production d’essences apicoles recherchées jusque dans les officines les plus savantes.

Cet insecte utile à l’Homme devrait pouvoir prendre place dans tous les jardins, sur tous les toits-terrasses, à tout endroit où son existence est possible – sinon nécessaire – y compris en région parisienne ou à Paris intra muros (la municipalité réfléchirait à un miel AOP ou un dispositif similaire, dit-on). Du reste, des ruches sont implantées dans certains ministères disposant de jardins ou de parcs ce qui démontre qu’on est bien à propos, juste dans l’ère du temps… bref, disons le, tout de go: nous sommes bien en phase avec la tendance.

C’est pourquoi nous vous proposons le prêt d’une ruche peuplée, sur votre terrasse, ou votre jardin dés lors que la législation le permet. Ces textes sont régis par la loi de l’article 207 du Code Rural.

L’article 207 du Code Rural

« Toutefois, ne sont assujettis à aucune prescription de distances les ruches isolées des propriétés voisines ou des chemins publics par un mur, une palissade en planches jointes, une haie vive ou sèche, sans solution de continuité. Ces clôtures doivent avoir une hauteur de 2 mètres au dessus du sol et s’étendre sur au moins 2 mètres de chaque côté de la ruche. »

En route, vers le prêt de ruches peuplées

Si vous envisagiez, dans vos rêves les plus fous, d’accueillir une ruche Warré peuplée de mille et de cent abeilles, sur votre terrasse, votre jardin ou votre parc… ça tombe plutôt bien, car je vous propose précisément cette aventure enthousiasmante à bien des égards. Bien sûr, des précautions sont à prendre, et c’est pourquoi je vous propose de me contacter afin d’en étudiez la potentialité, à l’endroit où vous envisagez de placer votre ruche.

Si vous disposez de tels espaces, des tels endroits, de tels sites: une terrasse fleurie et arborée aux derniers étages d’un immeuble ; le fond d’un jardin ; le sous-bois d’un parc ; et ce dans Paris Intra Muros ou en région parisienne, alors je vous invite à tenter l’aventure en me priant de bien vouloir venir déposer une ruche Warré peuplées d’abeilles Buckfast réputées douces et non agressives, chez vous.. et pour votre plus grand plaisir.

Quel serait votre bénéfice ?

Ne tournons pas autour du pot! Outre l’humble sentiment d’avoir œuvré pour le bien-être d’un insecte fort utile à notre mère nature, vous aurez le subtile plaisir de vous laisser offrir un pot de miel de 500g lors de chaque miellée récoltée, compte tenu qu’on puisse récolter entre trois à cinq miellées par an en IDF, selon l’environnement et les conditions climatiques.

Par conséquent, je vous propose d’abandonner le sucre et de passer au miel gratuitement pour tous ceux qui possèdent un jardin, une terrasse, un balcon terrasse, préservé, non loin d’espace vert, plutôt aux derniers étages d’immeubles, bref là où le vis à vis et le voisinage ne pose pas problème.

Allez c’est décidé ! vous êtes partant ?
J’attends votre coup de fil au 33 781669908 ou bien via la page courriel pour tenter l’aventure ensemble.

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Bonjour, à vous !

abeille et cadre

Septembre commence à la fin du mois… J’avais réservé et payé ma formation huit mois avant, tant je voulais être sûr d’avoir une place pour suivre un enseignement apicole. 

Septembre c’est donc le mois tant attendu, c’est le mois qui donne le départ de ma formation d’apiculteur et ce sur douze mois : durant chaque week-end et quelques mercredis chaque mois… une somme de connaissance que je me prépare à engranger dans mes petites neurones et dans mes cahiers, et pour se faire, je fais un peu de place cérébralement pour bien ranger à sa place chaque chose, chaque concept afin de ne pas la confondre avec une autre, de bien les distinguer l’une de l’autre… bref je fais le ménage, j’oublie tout ce qui n’est pas indispensable pour me permettre de mémoriser mes prochains cours… 😉

Sachez, que je partais de rien, la simple consultation de la Toile avec la requête « apiculture » ainsi que le lecture de quelques ouvrages m’ont permis de me forger un tantinet de vocabulaire, tel que: cadre, rayon, hausse, corps de ruche, couvain, propolis… puis de différencier les types de ruches, leurs avantages, leurs inconvénients, les problématiques auxquels elles répondent ; les différents types d’abeilles ; les couleurs légales des abeilles selon leur ancienneté ; comment provoquer une culture de reine, comment favoriser la naissance de faux bourdons ; etc… Bref, c’est juste passionnant! Je m’étonne de n’avoir pas appris, ça, lorsque j’étais adolescent.

j’ai également fait des rencontre, notamment avec des blablacaristes avec qui j’ai pu échanger sur le sujet et notamment le voisin de ma soeur en indre et loire, Robert, qui m’a même offert un enfumoire, ainsi qu’une roulette pour incruster des renfort dans les cires des cadres… et enfin un livre qui vient compléter ma documenthéque naissante. Toutefois je compte utiliser des cadres à jambage ce qui rend la roulette obsolète. Désolé Robert 😉 … mais compte sur moi pour te donner quelques pots de miel en remerciement.

Si j’ai toujours été attiré par l’apiculture, je n’ai toutefois jamais envisagé me lancer dans l’élevage de mouches à miel… c’est donc d’autant plus une surprise pour moi de me retrouver aussi enthousiaste par cette aventure.

Tellement anthousiaste même que j’ai réalisé ce « storefront » bien avant que je ne produise… juste pour le fun… et puis un peu aussi pour être prêt lorque j’aurai effectivement de la production de qualité à partager avec tout ceux qui ont besoin de produits bio, de qualité et à proximité de chez eux. D’autant que l’élevage d’abeilles relève d’acte noblre de sauvegarde de la nature.

Je continuerai mes autres articles de blogs avec des vidéos, je rapporterai et partagerai ici même l’enseignement que je vais suivre à l’école de Montreuil.

A bientôt en Septembre 😉