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Je vous livre ma recette de confiture

test de l'assiette _ confiture

Il s’agit d’une recette d’un chef en pâtisserie

  • 1 kg de fruits
  • 700g de sucre
  • 200g eau
  • 1/2 citron

“Blanchir” un citron, la veille :
Plonger un citron 7′ à l’eau bouillante puis le placer au congélateur.
(cette opération libère les pectines situées dans la pulpe du citron)

Mettez le 1/2 citron, l’eau et le sucre dans une bassine à confiture puis portez à 125° en contrôlant avec un thermomètre à confiture (cuisson au boulot). Une fois la température atteinte, plongez les fruits dans la mixture bouillante puis continuez à cuire durant 10′ à 15′, puis mettez en pots stérilisés, rebouchez les et retournez les.

Indispensable pour vérifier la prise de la confiture, si vous n’avez pas de thermomètre !

Déposer une goutte de confiture, prélevée dans la bassine, sur une assiette préalablement placée 5min au frigidaire : si la goutte se fige immédiatement, la confiture est prise ; si elle coule, continuer la cuisson.

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ApisMellifera se pique de “Sponsoring”

Déjà apiculteur en herbe, bientôt amateur éclairé pour – dans la foulée – passer le cap des 50 ruches ce qui me placera d’emblée dans le monde professionnel… Cependant, comptant mettre mes modestes capacités de créateur de website au service d’une dynamique publique et sociale, j’ai donc naturellement créé “ventalaferme“: un guidebook à l’adresse des locavores. Cet outil permet d’ores et déjà de recenser et de géolocaliser la “vente directe” de produits fermiers partout en France et au delà… bien entendu ma fiche y est présente ( https://ventalaferme.com/listings/bellabeille/ ) parmi plusieurs centaines d’autres fiches producteurs et d’adresses d’institutions de vente directe via circuit-court, AMAP etc, réparties sur une quinzaine de rubriques et sous-rubriques : apiculture, cuniculiculture, spiritueux, vini-viticulteurs, ainsi que de grands crus, des OAC des OAP qui y sont référencés, dans ce guidebook de produits du terroirs, tout comme les spécialités locales, tels que les Pommeaux de Normandie dont seuls les petits producteurs locaux ont le secret.

Cet outil géolocalisant est disponible pour quiconque souhaite partager les bonnes adresses de permaculture, d’apiculture, de tout producteur AOC etc.
C’est à dire que quiconque peut créer librement une fiche producteur.
Exemple : Vous connaissez une bonne adresse, et les coordonnées, d’un extraordinaire producteur local de miel pressé exploitant des ruches Warré, vous souhaitez signaler ce producteur à la communauté des locavores, il vous suffit alors de créer une fiche producteur. Cette opération dure une minute, si on n’est pas habitué.
Vous pouvez ensuite soit garder la paternité de cette fiche, soit la transférer au producteur en question s’il souhaite prendre la main sur sa fiche. Bien entendu, nous encourageons les producteurs locaux à créer leur propre fiche.

Vous aurez vite observé, qu’une majorité de ces fiches producteurs concerne l’apiculture. Mon vœu étant de voir le website Ventalaferme.com devenir principalement le “guidebook” exhaustif de la vente directe de miel et produits apicoles, des permacutleurs, fructiculteurs, maraichers, rapprochant ainsi le locavore du producteur, puisque les produits apicoles se prêtent parfaitement à ce commerce local. En effet, l’apiculteur local ayant, d’emblée, une bien meilleure image que n’importe quel supermarché local de produits alimentaires distribuant du miel dont on ne connait guère l’origine. Toutefois, s’il restait à localiser l’offre, le Guidebook Ventalaferme a répondu parfaitement à cette problématique et la résout plutôt bien puisque le site est consultable sur tous les supports: tablette, smartphone, ordinateur… Il suffit de se laisser guider.

D’autre part, étant issu d’une famille d’artistes et étant moi-même artiste plasticien, photographe, vidéaste et documentariste amateur, j’ai proposé à Nicole Estérolle de mettre en place son musée d’art contemporain qui comprend à ce jour près de cinq mille œuvres et artistes connus ou peu ou prou mais hélas souvent oubliés du système artistique Français: Il n’est pas rare de voir nos meilleurs artistes français snobés par leurs propres institutions, qu’ils financent, pourtant, de leurs deniers.. Pis, certains artistes français sont plus connus et reconnus à l’étranger, que dans leur propre pays, tel est le cas de Claude Yvel professeur honoraire en Chine et quasi inconnu en France alors qu’il y réside depuis 80 ans pour y réaliser une œuvre remarquable et des livres d’auteur faisant référence.
Nicole Estérolle est donc indubitablement La figure incontournable du monde artistique, faisant polémique tant sur les réseaux sociaux jusqu’en hauts lieux, dans le monde culturel, y dénonçant les scléroses et incohérences du système et forçant nos institutions à se remettre en question. La notoriété de Nicole Estérolle permet donc de mettre à jour ces dysfonctionnement et de porter un regard neuf de milliers d’internautes vers autant d’œuvres d’artistes présentées dans ce musée virtuel, entretenu chaque moment via l’acquisition de nouvelles créations sélectionnées sous le patronage de Nicole Estérolle. La collection s’étoffe donc de façon permanente: chaque mois de nouvelles œuvres, souvent remarquables, viennent prendre place dans le Nicole’s Museum.
Je profite de ce billet pour signaler que nous sommes preneurs de toute énergie nous permettant de mener à bien ce recensement des meilleurs artistes de tous bords de tous horizons au sein du musée virtuel… probablement le premier musée virtuel du monde si l’on considère qu’il n’est visitable que sur la toile.
Si vous vous sentez concernés vous pouvez intégrer le Nicole’s Museum et devenir auteur ou rédacteur.

Enfin pour conclure, j’ai pour ultime projet de réaliser un troisième et dernier website: Un nouveau guidebook dont je garde encore la primeur… Je vous tiendrai donc au courant, dés que j’aurai bien avancé le concept. Rendez-vous dans quelques mois, sinon dans quelques semaines, pour vous annoncer cela, dans ce même blog… Sachez seulement qu’il concerne l’artisanat d’art.

https://ventalaferme.fr
https://ventalaferme.com
http://nicolemuseum.fr

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Je garde l’objectif, je modifie les moyens d’y parvenir

abeille-pollen_fleur

Quand bien même ai-je déjà acquis des ruches Warré – avec qui mes abeilles feront un bout de chemin – je viens d’être convaincu par la ruche Dadant que j’avais, jusque là, mise de coté du simple fait qu’il était nécessaire, avec ce type de ruche, d’employer des cires gaufrées, souvent polluées.

Or, je viens de découvrir que M Bernard NICOLLET a mis au point des cadres à jambage, sans cire gaufrée, ce qui permet la production de miel de qualité Bio dans des cires neuves. Il est donc plus que probable que je passe sur ce type de ruches, pour les ruchers d’Ardéche, afin de pouvoir les manipuler plus facilement qu’une ruche Warré, lesquelles sont fondamentalement sédentaires…

En outre, compte tenu que nombre d’abeilles subissent la maltraitance (insémination ; antibiotiques ; enfumage, clippage: coupage des ailes de la reine afin qu’elles n’essaiment pas ; renouvellement des reines avant leur belle mort…)  Je m’engage à privilégier une apiculture écologique, naturelle et sauvage pour en recouvrer des saveurs authentiques avec respect du cheptel.

D’autre part, pour ne pas avoir à subir cette contrainte de taux d’humidité – qui est un facteur declenchement de moisissure du miel – de nombreux miels industriels sont pasteurisés ce qui a pour effet collatéral de dégrader leurs goûts et leurs bienfaits.
Par conséquent, mon miel récolté sera garanti à un taux maximal de 18%, d’humidité, je ne retiens donc pour miel de consommation que les rayons operculés, le reste étant mis de coté pour l’hydromel, le pain d’épices ou la consommation immediate. 

Je recherche d’emblée le produit d’exception, stable, équilibré, naturel, “qui parle aux sens et qui donne du sens”. 

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Conservation du Miel

miel en batterie

Lorsque le pot de miel est conservé dans un placard à l’abri de la lumière, la législation française prévoit une conservation de deux ans, notamment s’il a été ouvert. Compte tenu que le miel a des antibiotiques naturels, il demeure un aliment très stable. Néanmoins, au bout d’un moment, il peut subir des transformations (transformations de phase): S’il était liquide, le miel peut devenir plus solide, l’aspect va changer, le goût peut s’altérer. On n’aura donc plus le même goût avec un miel qui a été ouvert depuis très longtemps.

Les miels qui sont issus de fleurs d’arbre sont liquides et les miels issus de fleurs sauvages sont solides mais tous les miels vont cristalliser au bout d’un moment. Ce sont les rapports fructose-glucose qui induisent l’aspect liquide ou solide. Il y a des miels qui restent liquides très longtemps et d’autres qui cristallisent tout de suite.

Ne pas congeler le miel sinon il va perdre de ses vertus notamment sur le plan vitaminique et enzymatique. D’autant que le miel se conserve longtemps naturellement, il n’y a donc aucun intérêt à le congeler, sinon à le dégrader.

Sur le plan alimentaire, on peut conserver un pot de miel deux ans. Mais sur le plan thérapeutique, pour qu’un miel conserve ses propriétés, il faut qu’il soit mis à l’abri de l’humidité et de la chaleur et surtout des rayonnements UV. La plupart des pots de miel sont des pots en verre ce qui ne garantit absolument pas le maintien des propriétés thérapeutiques. Il faudrait plutôt des pots opaques comme pour l’huile d’olive. Ce que l’on ne fait pas encore.

Il faut donc les conserver au placard. Il ne faut surtout pas laisser son pot de miel en verre translucide, dans sa cuisine, à la lumière. Préférez donc des pots en bois ou bien des pots en verre opaque.

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Révolution gustative, révolution de palais…

miel-rayon-abeille

Celui qui n’a pas croqué dans un rayon d’abeilles ne connait pas le goût originel du miel ! ». Seuls les apiculteurs et quelques connaisseurs privilégiés connaissent ce véritable trésor de la nature sans comparaison avec le miel extrait et mis en pot. Précisons toutefois que le choix de l’apiculteur de vendre son miel en rayon réduit considérablement sa production car pour fabriquer un kilo de cire, les abeilles consomment sept à dix kilos de miel, ce qui explique par ailleurs la rareté du met.

Choisissez un rayon, operculé, de miel dans de la cire neuve, par conséquent, évitez les rayons en cire gaufrée, pour faire l’expérience gustative.

  • Coupez un petit morceau de votre miel en rayon
  • Déposez le nectar sur votre langue afin de le laisser fondre lentement
  • délectez-vous de son bouquet : ses arômes fleuris et tanins naturels (un peu comme on le fait avec un bon vin)
  • Malaxez le reste de cire avant de la déglutir

Notez que bien protégé et conservé dans un endroit frais et sec, le miel en rayon peut se conserver plus de cinq années. Cette conservation aura un autre avantage indéniable : celui de chasser l’humidité contenue dans le miel tout en optimisant la conservation de ses tanins. Sachez également que c’est après six mois de stockage, qu’un miel d’accacia non extrait délivre tous ses arômes, on l’appelle alors miel de garde.

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Voilà la façon dont mon miel sera fait

abeille-fleur-colza

même si ma formation, est uniquement réalisée avec des ruches Dadant, je projette une exploitation avec ruches Warré. Je dois donc convertir mentalement tous les exercices pour les appliquer aux spécificités des ruches Warré.

Heureusement quelques ouvrages existent sur le sujet, et je m’en abreuve.

Pourquoi la ruche Warré ?

La ruche Warré est vraiment étudiée et conçue autour du confort de l’abeille, moins pour le confort de l’apiculteur. Cependant, l’abeille y est plus calme, les interventions sur la ruche se réalisent de façon plus zen et le miel récolté se presse au lieu d’être centrifugé… et c’est là que tout prend son sens.

En pressant le miel dans sa cire et son pollen, le miel possède des propriétés que n’ont pas les miels obtenus à la centrifugeuse. Les parfums y sont bien plus présents, le miel bien plus digeste et bien plus riche en saveurs.

“Miel de pression à froid”

Contrairement au Miel Pressé, le miel centrifugé ne jouira pas des tanins des cires neuves de l’année. 

Le miel pressé doit être traité comme un miel “haut de gamme”. Tout apiculteur producteur de ce type de miel doit soigner jusqu’à sa présentation.
S’il ne faut pas hésiter à “promouvoir” le Miel Pressé, je ferai donc goûter un miel extrait et un miel de même type en “pressé”, si j’ai l’occasion de faire des marchés. Il n’y aura alors même plus à argumenter, le produit parlera de lui-même ! 

Ma production artisanale aura toujours une valeur supérieure à une production industrielle laquelle est obligée d’avoir recours à des techniques d’extraction et pompage à chaud. C’est comme pour l’huile d’olive obtenue via “Pression à froid”, Qui ne sait pas de nos jours ce que cela signifie en terme de qualité ?

Si l’oxydation des miels d’extraction (centrifugés) ne fait pas l’ombre d’un doute, c’est loin d’être la seule différence. Tout d’abord, pour ce qui concerne la cire de stockage, cela implique que les alvéoles soient reconstruites chaque année par les abeilles. par conséquent, du point de vue quantité, la production s’en ressent forcément car l’apiculteur aura une récolte plus faible. 
L’objectif n’est pas de produire de la quantité mais d’orienter ma production de miel vers un produit d’exception, un miel de haute qualité.
Forcément, le prix de vente ne sera pas le même ! Un miel pressé sera peu abondant (comparativement à un miel qui serait produit dans de vieilles cires) mais quel bonheur pour le consommateur, devrais-je dire pour le fin gourmet !

La seconde différence pour le producteur de miel pressé est de pouvoir renouer avec la récupération de cire d’abeille pure et non vieillie au fil des ans. Ce produit ré-ouvre la porte des laboratoires cosmétiques et pharmaceutiques, qui sont en constante recherche d’une cire d’abeille pure et de très haute qualité. 
En pressant les cadres de cire, une ruche Dadant devrait chaque année permettre la récupération de 500g à 1kg de cire propre, non souillée par les produits chimiques de traitement du varroa (entre autres).

D’autre part, les ciriers ont de plus en plus de mal à trouver des fournisseurs de cire propre et pure. Voilà donc un second débouché pour l’apiculture consciencieuse, orientée vers le naturel. Tout se valorise !

Le miel issu de cires neuves

Il est donc indispensable, pour obtenir un miel “haut de gamme” que celui-ci soit produit dans des cires neuves. C’est l’absolue garantie d’obtenir un miel authentique sans que rien ne soit venu l’altérer jusqu’au palais du consommateur. De nos jours les cires gaufrées n’offrent plus de garanties de pureté, il est donc impératif que les abeilles construisent elles-mêmes leur cire. 

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Prêts de ruches peuplées

Abeilles sur rayon de couvain

Chacun d’entre nous souhaite participer à la sauvegarde de la très menacée, Apis Mellifera, véritable fée de la nature vivante grâce à son action pollinisante toujours reconnue, jamais contestée, et à sa production d’essences apicoles recherchées jusque dans les officines les plus savantes.

Cet insecte utile à l’Homme devrait pouvoir prendre place dans tous les jardins, sur tous les toits-terrasses, à tout endroit où son existence est possible – sinon nécessaire – y compris en région parisienne ou à Paris intra muros (la municipalité réfléchirait à un miel AOP ou un dispositif similaire, dit-on). Du reste, des ruches sont implantées dans certains ministères disposant de jardins ou de parcs ce qui démontre qu’on est bien à propos, juste dans l’ère du temps… bref, disons le, tout de go: nous sommes bien en phase avec la tendance.

C’est pourquoi nous vous proposons le prêt d’une ruche peuplée, sur votre terrasse, ou votre jardin dés lors que la législation le permet. Ces textes sont régis par la loi de l’article 207 du Code Rural.

L’article 207 du Code Rural

« Toutefois, ne sont assujettis à aucune prescription de distances les ruches isolées des propriétés voisines ou des chemins publics par un mur, une palissade en planches jointes, une haie vive ou sèche, sans solution de continuité. Ces clôtures doivent avoir une hauteur de 2 mètres au dessus du sol et s’étendre sur au moins 2 mètres de chaque côté de la ruche. »

En route, vers le prêt de ruches peuplées

Si vous envisagiez, dans vos rêves les plus fous, d’accueillir une ruche Warré peuplée de mille et de cent abeilles, sur votre terrasse, votre jardin ou votre parc… ça tombe plutôt bien, car je vous propose précisément cette aventure enthousiasmante à bien des égards. Bien sûr, des précautions sont à prendre, et c’est pourquoi je vous propose de me contacter afin d’en étudiez la potentialité, à l’endroit où vous envisagez de placer votre ruche.

Si vous disposez de tels espaces, des tels endroits, de tels sites: une terrasse fleurie et arborée aux derniers étages d’un immeuble ; le fond d’un jardin ; le sous-bois d’un parc ; et ce dans Paris Intra Muros ou en région parisienne, alors je vous invite à tenter l’aventure en me priant de bien vouloir venir déposer une ruche Warré peuplées d’abeilles Buckfast réputées douces et non agressives, chez vous.. et pour votre plus grand plaisir.

Quel serait votre bénéfice ?

Ne tournons pas autour du pot! Outre l’humble sentiment d’avoir œuvré pour le bien-être d’un insecte fort utile à notre mère nature, vous aurez le subtile plaisir de vous laisser offrir un pot de miel de 500g lors de chaque miellée récoltée, compte tenu qu’on puisse récolter entre trois à cinq miellées par an en IDF, selon l’environnement et les conditions climatiques.

Par conséquent, je vous propose d’abandonner le sucre et de passer au miel gratuitement pour tous ceux qui possèdent un jardin, une terrasse, un balcon terrasse, préservé, non loin d’espace vert, plutôt aux derniers étages d’immeubles, bref là où le vis à vis et le voisinage ne pose pas problème.

Allez c’est décidé ! vous êtes partant ?
J’attends votre coup de fil au 33 781669908 ou bien via la page courriel pour tenter l’aventure ensemble.

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Bonjour, à vous !

abeille et cadre

Septembre commence à la fin du mois… J’avais réservé et payé ma formation huit mois avant, tant je voulais être sûr d’avoir une place pour suivre un enseignement apicole. 

Septembre c’est donc le mois tant attendu, c’est le mois qui donne le départ de ma formation d’apiculteur et ce sur douze mois : durant chaque week-end et quelques mercredis chaque mois… une somme de connaissance que je me prépare à engranger dans mes petites neurones et dans mes cahiers, et pour se faire, je fais un peu de place cérébralement pour bien ranger à sa place chaque chose, chaque concept afin de ne pas la confondre avec une autre, de bien les distinguer l’une de l’autre… bref je fais le ménage, j’oublie tout ce qui n’est pas indispensable pour me permettre de mémoriser mes prochains cours… 😉

Sachez, que je partais de rien, la simple consultation de la Toile avec la requête “apiculture” ainsi que le lecture de quelques ouvrages m’ont permis de me forger un tantinet de vocabulaire, tel que: cadre, rayon, hausse, corps de ruche, couvain, propolis… puis de différencier les types de ruches, leurs avantages, leurs inconvénients, les problématiques auxquels elles répondent ; les différents types d’abeilles ; les couleurs légales des abeilles selon leur ancienneté ; comment provoquer une culture de reine, comment favoriser la naissance de faux bourdons ; etc… Bref, c’est juste passionnant! Je m’étonne de n’avoir pas appris, ça, lorsque j’étais adolescent.

j’ai également fait des rencontre, notamment avec des blablacaristes avec qui j’ai pu échanger sur le sujet et notamment le voisin de ma soeur en indre et loire, Robert, qui m’a même offert un enfumoire, ainsi qu’une roulette pour incruster des renfort dans les cires des cadres… et enfin un livre qui vient compléter ma documenthéque naissante. Toutefois je compte utiliser des cadres à jambage ce qui rend la roulette obsolète. Désolé Robert 😉 … mais compte sur moi pour te donner quelques pots de miel en remerciement.

Si j’ai toujours été attiré par l’apiculture, je n’ai toutefois jamais envisagé me lancer dans l’élevage de mouches à miel… c’est donc d’autant plus une surprise pour moi de me retrouver aussi enthousiaste par cette aventure.

Tellement anthousiaste même que j’ai réalisé ce “storefront” bien avant que je ne produise… juste pour le fun… et puis un peu aussi pour être prêt lorque j’aurai effectivement de la production de qualité à partager avec tout ceux qui ont besoin de produits bio, de qualité et à proximité de chez eux. D’autant que l’élevage d’abeilles relève d’acte noblre de sauvegarde de la nature.

Je continuerai mes autres articles de blogs avec des vidéos, je rapporterai et partagerai ici même l’enseignement que je vais suivre à l’école de Montreuil.

A bientôt en Septembre 😉